La France saura-t-elle se faire pardonner ?
Cent trente-deux ans de violations des droits humains

Par La Rédaction
Publié le 16 Jan 2018
Entre le 11 et le 18 mai 1830, la France mobilise toutes ses troupes afin de conquérir l’Algérie. Le débarquement a eu lieu sur le littoral ouest. Et c’est en ce 5 juillet 1830 que les troupes françaises commandées par Louis Auguste Victor de Ghaisne de Bourmont, général en chef de l'expédition, font leur entrée par l’actuelle Sidi Fredj. Dès ces premiers instants de l’invasion, les Algériens on su faire comprendre aux Français que ce n’est pas aussi aisé que cela ne paraissait d’hypothéquer une nation d’un peuple pourtant né libre. La résistance et la bravoure des Algériens sont gravées en lettre d’or. En 132 ans de colonialisme arbitraire, les Français ont assassiné, déporté, violé des femmes, confisqué des terres mais et surtout torturé tous ceux et celles qui croyaient à une autre idée de l’Algérie française.
Horribles crimes à Haouch Goutier
Horribles crimes à Haouch Goutier
Tortures en prison 1957

La prise de conscience algérienne

Au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale, des mouvements nationalistes algériens voient le jour. Ils avaient pour tâche d’unifier les Algériens autour d’un seul but : l’indépendance de l’Algérie. Plusieurs partis vont être créés et plusieurs pamphlets seront écrits pour défendre le droit pour les Algériens. Une attitude bien évidemment non admise de la part du colonialiste. La plupart des figures du mouvement algérien vont être surveillées de près par les services policiers français, d'autres seront exilées vers d'autres pays comme l'a été l'émir Khaled El-Hassani Ben El-Hachemi en Égypte, puis en Syrie. L'émir Khaled préside le premier parti algérien, l'association de l'Étoile nord-africaine de 1926 jusqu'à sa mort en 1936. Son rôle fut symbolique puisqu'il fut exilé. Messali Hadj, Malek Bennabi, Mohamed Hamouda Bensai, Saleh Bensai, Abdelhamid Ibn Badis, Mohamed Bachir El Ibrahimi, Fodil El Ouartilani, Larbi Tébessi, Ferhat Abbas, Chérif Saâdane, Omar Ouzeggane, tous sous l’œil vigilant des Français. Le génocide perpétré le 8 mai 1945 allait être la goutte qui a fait déborder le vase. Des milliers d’Algériens ont été froidement assassinés ce jour-là par les services de sécurité français à Setif, Kherrata, Guelma et l’Algérois. « La répression de l’armée française est brutale. Officiellement, elle fait 1 500 morts parmi les Algériens, chiffre potentiellement sous-estimé et probablement plus proche des 20 000 à 30 000 », selon l’historien Benjamin Stora. Le Parti du peuple algérien (PPA), quant à lui, a estimé qu'il y a eu 45 000 morts. Certains historiens considèrent ces massacres comme le véritable début de la guerre d'Algérie. Le véritable tournant. Quelques jours seulement après ces massacres, le jour même et alors qu'ils venaient présenter leurs vœux à Yves Chataigneau à l'occasion de la défaite de l'Allemagne nazie, Mohamed Bachir El Ibrahimi, Ferhat Abbas et Hadj Ahmed Chérif Saâdane seront arrêtés à 10h30, car accusés d'avoir « porté atteinte à la souveraineté française » par fomentation des sanglants événements de Sétif. Ils seront incarcérés à la maison d'arrêt d'Alger puis transférés à celle de Constantine. Messali Hadj est emprisonné, le Parti du peuple algérien et l'Association des oulémas musulmans algériens également. Ll'Organisation spéciale apparaît et a pour but de rassembler les armes pour le combat. Mohamed Belouizdad fut le premier chef de l'organisation clandestine. Ensuite, Hocine Aït Ahmed prend la tête de l'Organisation et continue à œuvrer pour l'achat des armes. La poste d'Oran fut attaquée par les membres de l'OS. Ferhat Abbas et Chérif Saâdane, à leur sortie de prison en avril 1946 de Constantine, créent l'UDMA (Union démocratique du manifeste algérien). Ahmed Ben Bella prend la place de Hocine Aït Ahmed en 1949. Le plan de l'organisation est dévoilé et une chaine d'arrestations est entamée par les autorités françaises en 1950. Le CRUA est fondé en mars 1954, il organisera la lutte armée. Le parti du Mouvement national algérien est fondé en juillet 1954 par les messalistes. Par la suite, le Front de libération nationale (FLN) est fondé en octobre 1954 par la branche du CRUA (Comité révolutionnaire d'unité et d'action).

La lutte pacifique ne mènera à rien

C’est là, le message que voulait transmettre un groupe de jeunes algériens qui se démarquent et envisagent de faire une guerre armée en vue de l'indépendance. Le 1er novembre 1954 fut ainsi le premier jour d’un long parcours qui aura duré un peu plus de sept ans. La décision a été prise après la réunion à Alger des six chefs du Front de libération nationale et anciens membres de l'Organisation spéciale, bras armé du Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques et aussi responsables du Comité révolutionnaire d'unité et d'action, et après la déclaration du 1er novembre 1954. Les Algériens passent ainsi à l’action militaire dans la nuit dite de la Toussaint Rouge. Le déclenchement des attentats a été signalé à travers le pays et les premiers attentats furent dans les Aurès. Les six chefs historiques partagent l'Algérie en six Wilayas et le ministre de l'Intérieur François Mitterrand est dépêché dans la région des Aurès pour dénoncer les attentats dans le même mois. L’armée française, qui compte dans ses rangs des unités de supplétifs ou les harkis, la Direction de la surveillance du territoire (DST) et la police s'attaquent au FLN et à ses proches. Le FLN organise alors son combat sur tous les fronts. Sur le plan interne, il met en place une résistance à travers sa branche armée, l’Armée de libération nationale (ALN) et ses valeureux combattants. Le Congrès de la Soummam est venu deux ans après le déclenchement de la Guerre de Libération organiser cette dernière. Sur le front diplomatique, il engage ses activités sous la supervision du gouvernement provisoire de la République algérienne, qui plaide la cause algérienne (GPRA). Il réussit en 1958 à introduire pour la première fois dans l’agenda des Nations unies la question algérienne, ce qui représenta un franc succès pour la diplomatie algérienne. Une diplomatie qui a été supervisée de trop près par les services français. Le détournement, le 22 octobre 1956 par l'armée française de l’avion qui transportait Mohamed Khider, Mustapha Lacheraf, Hocine Aït Ahmed, Mohamed Boudiaf et Ahmed Ben Bella et leur arrestation à la suite du détournement, illustrent parfaitement l’acharnement français sur les révolutionnaires et politiques algériens. Le 19 mars 1962 est prononcée officiellement la fin de la guerre, après la signature du cessez-le-feu, qui met fin à huit ans de guerre en Algérie. Un double référendum est organisé, le 8 janvier 1961 et le 8 avril 1962, sur l'autodétermination en Algérie, les Français de métropole se prononcent pour le choix du général de Gaulle. Le 1er juillet 1962, les Algériens votent massivement pour l'indépendance, le taux est de 99,72 % en faveur du « oui ». L'indépendance de l'Algérie est officiellement proclamée le 3 juillet 1962. Une indépendance payée au prix fort. L’Histoire témoignera que la France a tenté un véritable génocide en Algérie. En 132 ans de présence coloniale, cette même France a fait subir aux Algériens les pires des supplices. Il n’est guère possible d’évoquer le colonialisme français en Algérie et de tourner la page de la torture qu’elle soit physique ou morale. 

Tous les moyens sont bons

La torture pendant la guerre d’Algérie, a été pratiquée dans des proportions qui, selon des historiens comme Pierre Vidal-Naquet, concerneraient des centaines de milliers d’Algériens. L’armé française n’en est épargné personne. Le fait d’être seulement algérien suffit parfois pour avoir son lot d’insultes d’abord avant d’être transféré dans un des camps
« aménagé en la circonstance ». Il a fallu prés de cinquante ans après l’indépendance de l’Algérie pour que ce débat soit relancé. Deux ex hauts responsables militaires français à la retraite ont révélé au quotidien Le Monde en 2000, qu’ils avaient, « torturé, maltraité et assassiné des membres du FLN » « entre 1954 et 1962 lors de la guerre d’Algérie. Le général Jacques Massu, qui était en 1957 le chef des tristement célèbres paras (10e division de parachutistes) et son bras droit le général Paul Aussaresses, chargé des services de renseignement à Alger, ont confirmé que « plus de 3 000 prisonniers qui avaient à l’époque été portés disparus, avaient en réalité été exécutés ». Aussaresses a reconnu la réalité, en 1957, de la torture et des exécutions sommaires dans les pratiques de la politique de guerre française. Il s’est même vanté d’avoir employé des moyens qui sortaient des normes établies par les lois de la guerre ainsi que d’avoir ordonné à ses subordonnés de tuer. Il reconnait avoir lui-même procédé à 24 exécutions sommaires de membres du FLN. Et il ajouta «  ne pas avoir à se repentir ». Pas de fumée sans feux. Les tortionnaires français ont été une fois de plus rattrapés par une femme ; qui à l’âge de 20 ans, su donner à ces généraux des leçons de bravoure. Louisetta Ighil Ahgiz, victime, elle-même de torture, et  tombée en septembre 1957 entre les mains des tortionnaires, et qui souffre aujourd’hui encore, des séquelles de la torture. Dans une publication parue dans le journal Le Monde, elle assure avoir été capturée après être tombée avec son commando FLN dans une embuscade du général Massu. Elle avait été emmenée, grièvement blessée, à son quartier général. Là, elle fut sévèrement torturée, sans relâche, trois mois durant. Louisette précisa comment Massu ou bien le général Bigeard, quand ils venaient la voir, l’insultaient et l’humiliaient avant de donner l’ordre par gestes de la torturer. « C’est comme s’il existait un code muet établi » ajouta-t-elle. Elle ne doit sa survie qu’à un médecin militaire qui la découvrit fin décembre 1957. Il la fit transporter dans un hôpital où elle échappa à ses tortionnaires. C’est cet homme qu’elle voulait retrouver au moyen de son récit dans Le Monde pour pouvoir lui dire merci. Le récit de Louisetta Ighil Ahgiz fut à l’origine d’un flot de courriers de lecteurs et d’articles dans de nombreux médias français. Un autre ancien combattant du FLN, Noui M’Hidi Abdelkader, qui avait été lui-même arrêté à Paris en 1958 et incarcéré et torturé à Versailles, confirme par exemple que la torture avait également été pratiquée dans la capitale. Il est convaincu que les archives, qui n’ont toujours pas été ouvertes, recèlent les déclarations de milliers de victimes de la torture.

Haouch Goutier : le camp de la mort

Situé à 3 km à peine au nord de la commune de Souk El Hed (à l’est du chef-lieu de wilaya de Boumerdes), le tristement célèbre camp de tortures Haouch Goutier, encore debout à ce jour, témoigne des atrocités commises par l’armée coloniale française contre les Algériens, notamment à travers certains vestiges, représentés par de minuscules geôles en béton. A l’origine, ces geôles étaient des caves destinées à la conservation et à la production du vin, qui furent transformées par l’armée coloniale en cellules d’épouvante, où l’on rentrait vivant pour en sortir, soit mort ou handicapé à vie, pour le simple tort d’avoir porté les armes pour revendiquer sa liberté. Selon les témoignages de moudjahidine de la région ayant survécu à cette période douloureuse de l’histoire de l’Algérie, ce centre de torture, mitoyen aujourd'hui à la RN5 reliant l’Est et le Centre du pays, fut créé en 1956. S’étendant sur une surface de 5000 m2, d’une capacité d’accueil de 200 détenus, ce centre de torture était alors dirigé par un certain commandant Skerfon, qui était secondé dans sa tâche ignoble par le lieutenant Montasse, en plus d’un nombre de harkis et d’un groupe de parachutistes assurant la surveillance des lieux, se rappellent les témoins. Ce site, spécialement sélectionné pour son isolement extrême, a abrité les pires tortures pouvant être perpétrées à l’ égard d’êtres humains, ici les moudjahidine du Front de libération nationale (FLN), voire même tout civil suspecté d’être contre la France coloniale. Brûlures par le feu, ingurgitation d’eau savonneuse, électrocution, torture auditive, planches à clous, suspension par les pieds et les mains, sans distinction d’âge, étaient le quotidien de tous les détenus de ce camp de concentration, dont les méthodes sont interdites à l’échelle mondiale, se souviennent encore des moudjahidine de la région. Parmi eux, le moudjahid Rabah Nassi (1940), aujourd’hui septuagénaire, qui n’avait que 16 ans, lorsqu’il foula pour la première fois le sol de ce camp de l’horreur, dont il avait jusque-là eu déjà des échos assez troublants, assurant garder à ce jour des traces indélébiles de son passage dans ces lieux. « Nul ne peut décrire les atrocités que nous avions subies, mes compagnons et moi, dans ce bâtiment, que l’on qualifiait à l’époque d’Abattoir de l’Algérie », a-t-il relaté dans un témoignage à l’APS, très ému au souvenir des tortures inhumaines, dont il a été victime. Il a néanmoins signalé avoir été arrêté en 1957, suite à un accrochage avec une patrouille française, au lieu dit Oued Djenah, de la banlieue de la ville de Souk El hed. « J’ai été enfermé huit jours durant dans une cellule en béton avec une unique ouverture de 25 cm sur 40 cm », a-t-il ajouté, se souvenant que son corps chétif fut un «atout» pour lui, car il suffisait au soldat français d’une seule rude poussée pour «me voir à l’intérieur», raconta-t-il mi moqueur. Car les détenus au grand gabarit ou âgés, poursuit Ami Rabah, souffraient quotidiennement le martyre pour rentrer ou sortir dans ces minuscules cellules, qui n’étaient pas de taille «humaine». Des cellules, se souvient t-il encore, où la lumière du jour ne rentrait jamais car fermées de toutes parts et où le froid et l’humidité régnaient, aux côtés d’une eau qui goutte, accentuant encore plus la torture psychologique du détenu. C’est dans ce trou d’à peine un ou deux mètres de long et de large, comme qualifié par le moudjahid Nassi, que l’armée française tassait jusqu’à quatre détenus, voire huit dans certains cas, au moment où la cour du camp servait d’espace de tortures à ciel ouvert. Selon le même témoignage, ce centre était doté de trois portes principales, dont une située à l’arrière destinée à l’évacuation des détenus condamnés à mort, qui étaient accompagnés vers un oued mitoyen, où ils étaient exécutés et enterrés, assure-t-il. En dépit de toutes ces souffrances endurées, le moudjahid Rabah Nassi a tenu a exprimer sa fierté d’appartenir à une région qui a offert à la Révolution près de 540 de ses enfants, soit plus d'un tiers de sa population d’alors, estimée à 2000 âmes, a-t-il affirmé. Pour le moudjahid Mechkir Mohamed Saïd (né en 1939), qui a connu les geôles de ce camp de tortures à l’âge de 19 ans, en compagnie de son frère alors âgé de 40 ans, il est impossible pour celui qui entre au camp Goutier d’en sortir vivant où en bonne santé. Une phrase qui résume à elle seule l’horreur des tortures vécues par les détenus de ce lieu éloigné de tout, au niveau duquel l’officier Skerfon et ses collaborateurs ont pratiqué, en toute impunité, toutes les formes de torture imaginables sur des milliers d’Algériens (moudjahidine et civils), jusqu’à la proclamation du cessez-le-feu le 19 mars 1962.

Impunité pour les tortionnaires

La France ne tient pas à présenter ses excuses aux Algériens pour les crimes commis durant les 132 ans de colonialisme. Elle se vante également d’avoir enfanté Bigeard, Massu, Aussaresses et tant d’autres. Des lois d'amnistie ont été promulguées en France après la guerre (lois de 1962, 1966, de 1968, de 1974, de 1982 et de 1987). Une loi spécifique est votée pour amnistier les responsables de l'affaire Audin. Et là, il est primordial d’y revenir. L’Histoire reteindra qu’en pleine bataille d'Alger, Maurice Audin est arrêté chez lui, sur dénonciation, le 10 juin 1957, par des parachutistes français chargés du maintien de l'ordre. Sa femme, Josette et ses trois jeunes enfants ne le reverront plus jamais. Il est mort sous la torture, vraisemblablement le 21 juin 1957 entre le 10 et le 27 juin 1957. Un des rares témoins à l'avoir rencontré est Henri Alleg, journaliste, arrêté et torturé lui aussi. Il est l'auteur d'un livre-témoignage sur la torture: La Question. Quelques informations distillées par les autorités civiles et militaires de l'époque laissent supposer que Maurice Audin se serait « évadé » au cours d'un transfert. Aujourd'hui, la thèse officielle sur la disparition de Maurice est toujours celle de l'évasion ! Maurice Audin était assistant de mathématiques à l'Université d'Alger et militant communiste de la cause anticolonialiste. Après les doubles lois de 1962, les seuls actes pouvant être poursuivis sont ceux de torture commis contre des membres de l'OAS. Dans son arrêté du 17 juin 2003, la Cour de cassation considère qu'il n'y a pas eu de crime contre l'humanité pendant la guerre d'Algérie. Elle écarte ainsi la possibilité de poursuites contre le général Paul Aussaresses. Sans nier les faits de torture, ni leur qualification de crime contre l'humanité au sens du code pénal actuel (entré en vigueur le 1er mars 1994), la jurisprudence actuelle écarte la qualification de crime contre l'humanité au sens du code pénal de l'époque : dès lors que les événements sont antérieurs au 1er mars 1994, seuls les faits commis par les puissances de l'Axe sont susceptibles de revêtir la qualification de crime contre l'humanité. Des associations de défense des droits de l'homme comme la FIDH demandent un revirement. En 1982, sous le gouvernement Mauroy, dans la continuité des amnisties antérieures, intervient
« l’ultime normalisation administrative » : la « révision de carrière ». Le général de Bollardière, sanctionné de soixante jours d'arrêts de forteresse pour avoir dénoncé la torture en 1957 à La Courneuve, refuse cette réhabilitation. Il fut à l'époque le seul officier supérieur français à condamner la torture. La loi du 23 février 2005 (dont seul l'article 4 a été retiré) accorde une « indemnité forfaitaire » et non imposable aux « personnes (…) ayant fait l’objet, en relation directe avec les événements d’Algérie (…), de condamnations ou de sanctions amnistiées » (art.13). Athanase Georgopoulos, ancien de l'OAS réfugié en Espagne avant de revenir en France, a été nommé à la Commission chargée d'implémenter ces indemnisations (arrêté du 29 décembre 2005).

Meriem Maram Houali

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